Comme la plupart de ceux qui me connaissent le savent, je suis une éternelle nostalgique. C'est étrange à comprendre car certes il fut un temps où ne passé pas un week-end où je m'éclatais, mais en même temps c'était une période de souffrance. Je ne veux pas perdre cette partie de moi qui ne pense qu'au moment présent et qui s'amuse au grand désespoire d'autres personnes.
Je refuse de ne penser qu'à moi, je fais donc des conscessions, mais des concessions qui parfois me font faire des bons en arrière où je me vois complètement morte, allongée par terre entourée d'autres épaves. Et c'est la faute de personne, c'est ça le problème, il n'y a personne à qui je peux dire "tous ça c'est de ta faute" et de corriger ce qui ne me plait pas. Non, là c'est le temps, la maturité qui me déplait.
Si le pays imaginaire pouvait exister, j'irai surement y passer mes vancances, faire un bon en arrière par rapport au monde réel, en profiter un max avant le retour à la réalité.
Je ressens toujours un manque, et en ce moment c'est un manque de folie, le manque du monde d'ados qui se soucis de rien. Souvenir d'histoires tordues qui m'étaient du piment dans ma vie scandaleuse, souvenir de folie partagée entre adeptes de la décadence.
Je m'ennuie dans ce monde d'adultes et c'est à peine si je l'aime ce monde. Heureusement qu'il y a quand même ce bonheur dans ma vie, sinon là je crois que je passerai mes journées entières au bar à côté de ces inconus moustachu qui puent la bière et la trans!







